Cmabulle autour du monde avec le Graphic Bike Tour


Patrice et Isabelle, cyclistes lillois passionnés de voyage et de rencontres partent pour une année sur les routes,
en vélo, direction l’Asie : c'est le Graphic bike tour ! Ils sont les partenaires de Cmabulle pour ce voyage autour du monde. Ils rencontrent des familles et partagent avec nous leur vécu
sur la mobilité, les trajets vers l’école et les rythmes scolaires des enfants dans les pays traversés !

Cmabulle partenaire de graphic bike tour
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EN ALLEMAGNE, mit dem Fahrrad (à vélo) !


Le paradis du vélo

Dès notre entrée dans le pays, l’Allemagne nous est apparue, par rapport à notre expérience française, comme une sorte de paradis du vélo. Des pistes cyclables sillonnent tout le pays.
Et quand il n’y en a pas ? Et bien, on roule sur les trottoirs, c’est prévu ! Les automobilistes respectent les cyclistes et en ville il y a des feux partout pour les cyclistes (et les piétons). Qu’il y ait du trafic ou pas, on attend le passage au vert!

Quand on partait de bon matin ...

En campagne, le vélo tient aussi une grande place, mais les trajets scolaires et extra-scolaires se font le plus souvent en bus (parfois en voiture...). Pas très différent de ce qui se fait « pour le moment » en France, finalement... Bien que les rythmes scolaires soient différents. Les enfants ont essentiellement cours le matin (jusqu’en début d'après-midi).
Ce qui leur permet d’avoir des activités extra-scolaires, créatives ou sportives l’après-midi. Dans les villes comme Düsseldorf ou Berlin, on voit des petits bouts qui foncent sur leur vélo en rentrant de l’école, parfois loin devant leurs parents, avec leur casque, gilet ou petit drapeau pour qu’on les voit de loin.

Léo, Jonah et les autres

On a croisé beaucoup de parents avec leurs enfants à vélo.
Comme Michaela et Sébastien, 3 enfants (bientôt un quatrième), avec un attelage incroyable : 2 vélos avec sièges enfants, une remorque 2 places et 2 vélos pour les enfants quand ils ont l’énergie de rouler juste pour le plaisir. Une famille comme nous en avons rencontré beaucoup d’autres en Allemagne !


Prochaine étape ? Le Danemark !

AU DANEMARK, Copenhague, le rêve danois


Découvrez la vidéo ici

La capitale danois, symbole du déplacement écolo de 7 à 77 ans ? ... Impression confirmée !

44% des élèves danois vont à l'école en vélo !

A côté du quartier bien connu « Christiania » (communauté autogérée depuis 1971), sortie de classe de l’école du même nom. Ici pas voitures devant l’école, les enfants enfourchent leur bicyclette, repartent éventuellement à pied. Si quelques parents garent leur véhicule devant l’école, c’est leur cargo-bike.
Les élèves vont à l’école 5 jours par semaine avec fin des cours à 16h maximum. L’été, fin des cours le 30 juin, reprise le 11 août. En revanche, chaque établissement est assez libre pour adapter le rythme de son programme scolaire. L’école (Folkeskole) démarre à 6 ans et les premières notes n’arrivent qu’à 15 ans. Il n'y a pas de scission primaire/collège.

Le vélo dans les gènes : le vélo 1er moyen de transport !

Les enfants apprennent à rouler comme on apprend à marcher. Impossible de ne pas posséder de vélo. Tout le monde a 2, 3 ou 4 vélos. Un vieux pour la ville, un cargo pour transporter les enfants ou les courses, un autre pour le fun ou le sport. La voiture, si elle est présente, vient en second lieu.

Sécurité, tranquillité, civilité

Malgré le nombre très important de cyclos, on se sent en sécurité. Tout le monde respecte les panneaux et feux. Quand on s’arrête, un petit signe de la main prévient ceux qui suivent. Les enfants peuvent donc sillonner la ville sereinement avec plus de 500 km de pistes cyclable dans toute la capitale danoise ; depuis 2014, la ville a énormément travaillé pour évoluer dans ce sens...


Prochaine étape ? La Norvège !

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LA NORVEGE, nature et liberté


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Les Norvégiens semblent en connexion directe avec la nature, que ce soit en campagne ou en ville. La plupart des enfants grandissent avec ce rapport proche de la nature. Beaucoup d’activités « outdoor » quelque soit la saison !

A l'école à vélo

La plupart de ses élèves viennent à l’école en vélo, encadrés par deux adultes. En reprenant la route, nous avons effectivement croisé une vingtaine d'enfants qui se dirigeaient vers l’école avec leur bicyclette et tout l’équipement de sécurité !

Totale confiance

Les parents ont une grande confiance envers leurs enfants. Le petit dernier grimpe en haut de l’arbre ? Il a réussi à monter ? Et bien, il arrivera à descendre... De ce fait, très vite, on leur donne une liberté d'agir ! Même dans une ville comme Oslo, très jeunes, ils peuvent souvent aller seul à l’école, à pied, à vélo, en bus... ou en bateau comme à Fredrikstad !

C'est comment l'école en Norvège ?

Le pays est très clairsemé. De ce fait, il y a beaucoup d’écoles, aux effectifs réduits. L’année scolaire débute mi-août pour finir mi-juin. Pas de cantine : les enfants viennent avec leur « matpakke » (sandwich, charcuterie, poivron, concombre). Les semaines scolaires sont de 5 jours, de 9 h à 15 h.
Le redoublement n’existe pas, il n'y a pas de compétition au sein de l’école, il n’y a pas de « bons » et de « mauvais » élèves. Et en Norvège, l’anglais est une matière obligatoire dès 6 ans...


Prochaine étape ? La Russie !

LA RUSSIE de l’Ouest à l’Est


En Transsibérien

Le train reste un mode de déplacement idéal pour ce genre de long voyage. Les déplacements des enfants au quotidien se font le plus souvent en voiture, en bus ou à pied. En dehors de grandes villes comme Moscou ou Saint-Pétersbourg, les routes secondaires peuvent être des pistes ou être très dégradées par les aléas climatiques.
Le vélo et les transports alternatifs ont peu leur place. Train mythique, le Transsibérien relie le pays d’Ouest en Est. Il nous a permis de faire plus de 5000 km que nous n’aurions pas pu faire en vélo, de Moscou à Irkoutsk.
A 60 km/h de moyenne, il offre une parenthèse hors du temps où l’on se retrouve pendant plusieurs jours à vivre ensemble : 50 par wagon en classe économique, 24h/24. Un peu comme en colo... Une (parfois un) chef par wagon gère la logistique et s’assure que tout se passe bien pour ses passagers. Sofia, 8 ans, voyage avec sa maman. Elles ont été nos charmantes voisines pendant le trajet. Nous avons échangé quelques mots en anglais avec Sofia.
En dehors des grandes villes, les adultes parlent rarement l’anglais. En revanche, la jeune génération l’apprend tôt à l’école.

En « trotte » à Moscou

Bien que les infrastructures en ville soient plutôt tournées vers le « tout voiture », on a quand même vu quelques pistes cyclables. Certaines flambant neuves : merci la Coupe du monde de foot... En cherchant un peu, on peut même y trouver des bornes proposant des trottinettes électriques. C’est pas beau ça ?


Prochaine étape ? La Mongolie !

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LA MONGOLIE, la steppe et Oulan-Bator


Même si les mongols sont toujours en partie nomades (30%), la majorité de la population vit à Oulan-Bator, modernité oblige...

Entre tenue traditionnelle et uniforme scolaire

Durant l’année scolaire, Amaka vit à Oulan-Bator, capitale de la Mongolie.
Mais ce dimanche, il est parti avec sa maman retrouver ses grands-parents, oncles, tantes, cousins et cousines à plus de 300 km de là dans la vallée de l’Orkhon. Il a revêtu pour l’occasion sa tenue traditionnelle qu’il ne porte pas la semaine : l’uniforme est de rigueur pour l’école !

La duldusurgul

Dans les grandes villes, tout le monde suit de même cursus de 7 à 18 ans : c’est la « duldusurgul ». La seule option est le choix de la langue étrangère : russe ou anglais !
Les classes sont très chargées et pour optimiser les locaux, les enfants ont cours le matin ou l’après-midi. Mais il est quand même plus facile pour un enfant de suivre une scolarité « classique » dans une ville comme Oulan-Bator que dans la steppe : dans une famille d’éleveurs nomades, il faut parfois faire 10 ou 20 km pour rejoindre l’école dans des conditions climatiques difficiles… l’hiver dure 8 mois...

La moto chinoise et la camionnette coréenne, reines des pistes

Dans les endroits reculés, non macadamisés, le cheval a longtemps été le moyen le plus pratique pour se déplacer.
C’est maintenant la petite moto chinoise qui a en grande partie pris sa place. On s’y met à un, deux ou trois. Pas de casque, la casquette ou le chapeau font bien souvent l’affaire ! La petite camionnette coréenne complète le tableau pour le transport sur les pistes...
Le rapport à la sécurité est très différent comparé à la France. Mais la circulation n’a rien à voir : c’est très désert... dans la steppe mongole !


Prochaine étape ? La Chine !

LA CHINE, des sourires qui « transportent »


La Chine est immense...
Nous l’avons traversée du Nord au Sud, et malgré la barrière de la langue, le contact a été assez facile et les sourires toujours présents ! La plupart des jeunes sont enthousiastes à l’idée de pouvoir échanger quelques mots d’anglais avec nous.

L’uniforme scolaire et le petit foulard rouge

En ville comme en campagne, l’uniforme est de rigueur, avec des styles et des couleurs qui diffèrent suivant les établissements. Une bonne partie des collégiens et lycéens sont en internat.
Rythme soutenu, beaucoup de devoirs à la maison, peu de vacances (un mois et demi l’été et un mois pour le Nouvel an chinois) : dans ce pays on apprend très tôt à travailler intensément !
Les exercices physiques quotidiens sont obligatoires ainsi que 10 minutes d’automassage des yeux (les caractères chinois fatiguent beaucoup les yeux).
Le patriotisme est très marqué : les élèves assistent à la cérémonie de levée de drapeau le lundi matin en chantant l’hymne national. Certains bons élèves du primaire seront sélectionnés (résultats, comportement et loyauté) pour arborer fièrement le foulard rouge et devenir jeune pionnier de Chine.

Trafic dense mais conduite zen

Historiquement, le vélo était le mode de déplacement des chinois. Le changement est visible : la voiture, le bus, le scooter électrique ou le triporteur ont pris sa place !
Le trafic est dense. Les chinois se déplacent beaucoup. Mais globalement tous roulent assez lentement et calmement avec un grand respect pour les autres usagers de la route.
On klaxonne pour signaler sa présence mais aucune agressivité dans ce geste. A vélo, nous nous sentons donc plutôt en sécurité sur la route.
Côté sécurité d’ailleurs… le port du casque en scooter, moto ou vélo est plutôt accessoire ! Et les chinois n’hésitent pas à monter à trois ou quatre sur le scooter...


Prochaine étape ? Le Laos !

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LE LAOS, Sabai dee !


Nous arrivons au Laos par le Nord. Montagne, jungle et petits villages. Même si la végétation est identique, on voit très vite que le pays est bien moins riche que la Chine. Des « Sabai dee ! » (Bonjour) viennent de partout, surtout des enfants avec un large sourire. Un accueil bien agréable !

En tong ou en bateau ?

Pour la plupart des enfants des petits villages, le chemin de l’école se fait essentiellement à pied (parfois en vélo) sur de longues distances. Pas de cantine, alors c’est le retour à la maison le midi ou le repas dans la rue.
Pour beaucoup d’enfants après l’école, une seconde journée démarre dans le petit commerce familial ou aux champs. Tous n’ont d’ailleurs pas la chance d’être scolarisés et certains arrêtent dès la fin du primaire pour travailler avec leurs parents.
L’uniforme est de rigueur : longue jupe traditionnelle pour les filles, pantalon bleu nuit et chemise blanche pour les garçons. Seuls quelques jeunes moines en tenue orange vif peuvent marquer leur différence. Clin d’œil chinois : le petit foulard rouge récompense parfois certains « bons » élèves…
Certains villages le long du Mékong ne sont accessibles que par bateau : de longues barges étroites à fond plat qui glissent lentement au fil de l’eau. Le fleuve remplace la route.

En tuk tuk ou en moto ?

Dans les villes et villages plus importants, pour les déplacements, Honda fait la loi ! Le même modèle de petite moto est utilisé de 7 à 77 ans : réparable et transformable partout avec les mêmes pièces, simple et efficace, même si c’est un peu pétaradant... et fumant parfois.
Le tuk tuk hors d’âge complète souvent le tableau. Chargé au maximum, c’est le transport en commun pour les courtes et moyennes distances.

La débrouille...

À Ventiane, nous avons rencontré Somxay, étudiant en économie. Après 3 ans dans un monastère (de 16 à 19 ans), il a décidé de reprendre ses études. Pour équilibrer son budget, il cultive avec ses amis un potager sur le campus. Passionné et passionnant, il nous a fait découvrir la ville. Somxay se déplace à vélo : le week-end à la rencontre des étrangers afin d’améliorer son anglais et pendant les 3 mois de vacances d’été à la découverte de son pays.


Adaptation, débrouillardise et art de vivre l’instant présent, illustrent bien l’ambiance du pays.


Prochaine étape ? La Thailande !

LA THAILANDE, tradition et modernité


À dos d’éléphant, en bus, en taxi, en tuk-tuk, en scooter, à vélo ou à pied : direction l’école en Thaïlande. Comme dans les précédents pays d’Asie traversés, l’uniforme reste de rigueur pour les élèves. Ici pour une partie des garçons ce sera la toge du moine bouddhiste…

L'école pour tous

En Thaïlande, chaque homme passe un moment de sa vie dans un monastère. Cette période dure en moyenne 3 mois.Pour les garçons de familles peu argentées, c’est parfois le moyen de suivre une scolarité complète. Dans ce cas, ils sont pris en charge dans un monastère et éduqués jusqu’à la fin de leur scolarité.

Dénuement et simplicité

Pour les jeunes moines, côté vêtements, pas de fioritures : une simple toge safran ou orangée. Chaque matin les moines de tous âges parcourent la ville, pieds nus, avec leur bol à aumônes. Les thaïlandais, en majorité bouddhistes (95% de la population), leur font don de nourriture en échange d’un moment de recueillement.


Ancrés dans le monde

Aller à pieds nus, cela convient pour de courts déplacements... Mais beaucoup prennent le taxi, le bus, le bateau ou un scooter pour de plus longs trajets. Dans certaines villes, nous avons parfois vu des moines au volant de rutilants 4×4 !


Prochaine étape ? La cambodge !

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